To get something green ? Where from ?
Et le zero alors, écrit communément en anglais et en français ?
Mais fieno de tout cela, cela va parler italien... où fieno veut dire foin ! Jusqu'à l'italien donc mais en passant par d'autres langues :
Cela commence par le début d'incipit, normal ?
In...
Aussitôt précisé, via l'anglais, comme le contraire de off... Quelque chose s'initie donc, c'est là, c'est dedans, ce n'est pas éteint.
Ven...
L'occitan arrive à la recousse, l'occitan vient pour dire précisément ce « vient » ou « viens » qui est plutôt venç à vrai dire mais s'entend presque comme « ven », à moins que la consonne initiale forcisse un peu et qu'on entende le vent qui vient, le vent se nommant à peu près comme on dit « viens ! » en occitan... Souffle d'invite ? Souffle inspirant ?
Taa... ou même táa...
Là, c'est le mandinka qui a pris le relais, proposant possiblement de prendre et d'aller, de partir... Prendre un départ ?
Se lancer certes !
Mais à partir de ce rien, de ce res qui se prononce « rè » en occitan version gasconne.
Et au total inventare, en italien... Donc inventer !
La belle ambition ! Celle qui traîne toujours le doute : à partir de quoi ?
Or, là où le français propose de partir de zéro...
L'italien dit : inventare di sana pianta...
Des bribes d'autres langues, la vidéo a bel et bien construit un édifice qui se structure comme une plante et même un arbre. Inventer de plante saine, partir de plante sûre est donc une reconnaissance de l'existence et du rôle d'un terreau... Comme si inventer, comme si improviser, soit faire surgir des plantes nouvelles qui paraissent ne se nourrir que de la lumière de l'ici et maintenant, voire de l'onde des émotions des gens présents, n'était quand même possible qu'à parir du sain labour perpétuel de toutes les langues du Tout-monde...
Philippe Sahuc Saüc
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