Or could it be Satchmo indeed ?
Dans ce cas, en musique...
Sal mo → sol ma → sol mi / sol fa
Mais alors, saumon (salmo en latin) ou truite ? nombre d'écoliers des années soixante et peut-être postérieures se souvenant de La truite vagabonde de Schubert...
Die Forelle ?
For elle ? Pour her ?
Tout pour la musique ?
Ou tout pour la meunière ?
Crainte qu'on en arrive au graveleux, la truite passant alors à la casserole ?
Et pourquoi pas au gravelax, ce qui ramènerait à une possibilité de saumon... spécialité culinaire dont le terme le plus communément employé en français ne serait qu'une approximation de l'une des langues scandinaves suivantes :
gravlax (suédois)
gravlaks (norvégien)
gravad laks (danois)
graavilohi (finnois)
graflax (islandais)...
Mais attention, ce savoir n'est que wikipédique...
… qui entrerait alors dans la catégorie des savoirs cacopédiques évoqués par Umberto Eco dans...
Comment voyager avec un saumon (1992, traduit en français de poche en 1997) ?
En tout cas, au sein des savoirs cacopédiques, la « vérité de sens ou de son » laisse entrevoir une perspective bien carambolingienne d'audiopédie ! Sic... ouille, que le savoir est dur à faire admettre en circonstances de transmission à l'aveugle (n'est-ce pas ce que veut dire cacopédie ?)
Irons-nous jusqu'à la passe à poissons de Finnegans wake (James Joyce, 1939) ?
Après tout, des langues diverses s'y faufilent dans une trame en anglais...
Gaelic ?
Français ?
Deutsch ?
lingua Latīna ?
Κοινƞ ?
Le premier mot en est « riverrun » où l'on a pu voir un mot forgé à partir de l'allemand erinnern, souvenir...
Mais peut-être que Finnegan, artisan couvreur, pratiquait la couverture en écailles et de ce fait...
savait comment on voyage avec un saumon...
… genre de poissons qui courent les rivières en remontant leur courant...
As they say in English, river run ?
Mais si nous repartons de saumon, à contre-courant :
monceau ?
En féodal : motte ? Qui dans une acception actuelle est certes plus modeste...
das ist eine Klönne, auf Deutsch, und dann... clown ! (eh oui, clown viendrait de motte, bouseux...)
Il prêterait donc à rire, le descendant de la motte, le travailleur de la terre ?
Dans les langues africaines, le plus souvent, il est désigné d'un mot qui le rattache à peu de chose...
On entend ici la langue nagô ou encore nagot, parlée surtout au Bénin...
Mais ne terminons pas sans un credo carambolingien : pas de langue laide, pas de sale mot !
Philippe Sahuc Saüc
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